Un passeport syrien a été retrouvé près du corps d’un des kamikazes du Stade de France. Un autre assaillant, français originaire de Courcouronnes (Essonne), identifié grâce à une empreinte digitale prélévée sur un morceau de doigt au Bataclan, faisait l’objet d’une fiche S à la suite de sa radicalisation. Le profil des sept terroristes impliqués dans les attaques du 13 novembre, qui, vingt-quatre heures après, reste à préciser, ne surprend ni policiers ni magistrats spécialisés.
Les tueurs, décrits par les témoins comme froids et déterminés, semblent appartenir à la catégorie des professionnels du terrorisme, en provenance pour certains de Syrie.
« Une machine à tuer qui recharge son arme méthodiquement, sans état d’âme », a décrit Julien Pearce, journaliste à Europe 1 et spectateur du concert des Eagles Of Death…