Ce qu’il y a de bien, avec les images, c’est qu’elles peuvent faire illusion. Clic-clac›! Vanessa insouciante sur une plage grecque›; Vanessa solaire, phare du défilé Chanel›; Vanessa mère enjouée auprès de ses deux enfants. Vanessa-même-pas-mal. Ou l’art des artistes –›pour paraphraser une chanson de Serge Reggiani›– de sculpter des joies quand leur coeur est triste. Celui de Vanessa Paradis a de quoi l’être, pourtant. Il y a d’abord eu, en 2012, sa séparation d’avec Johnny Depp, le père de ses enfants, Lily-Rose et Jack, après quatorze années passées ensemble. La fin d’une existence ébouriffante, d’un tandem de choc, elle au micro et sur grand écran, lui, pirate préféré d’Hollywood et star planétaire. L’Amérique, la France. Le tourbillon de la vie, comme elle l’a chantéavecJeanneMoreau.Uneaventuresentimentaleincroyablepour celle qui déboulait, adolescente, dans…