« Liberté, fraternité… rosé! »
C’est une affaire de regard. Un regard fortement suggestif et forcément subjectif. Le regard porté sur le rosé. L’œil, donc, est le premier contact. Et déjà il délibère, se fait juge. Est-ce bien sérieux, cette teinte si féminine pour le breuvage des hommes et des dieux? Car les mots se pressent pour en décrire la robe: rose thé, dragée, vieux rose, chair, saumoné, pêche, incarnadin ou framboise. En bouche, ce sont les petits fruits rouges qui explosent. Et pour couronner le tout, on le boit avec joie et bonne humeur, on en fait le compagnon des jours qui s’étirent et des plaisirs partagés.
Dans une assemblée estivale, tentez une expérience: prenez un verre opaque, noir, privant l’œil de son pouvoir et faites goûter à votre…
