Depuis plusieurs années, le niveau moyen des remises ne cessait d’augmenter, y compris sur des modèles très demandés tels que les SUV. La demande était alors en berne, la concurrence féroce et il fallait, coûte que coûte, faire tourner les usines. Désormais, ces dernières peinent à être fournies en éléments de base, tels que les semi-conducteurs. Cette crise, que l’on pensait, ou que l’on voulait croire, passagère s’installe dans la durée : les spécialistes les plus optimistes entrevoient un retour à la normale en 2023, les pessimistes pas avant 2025. Les délais de livraison enflent donc et les quelques véhicules disponibles immédiatement se vendent souvent sans rabais. Pire, on voit même des véhicules de direction, voire des occasions de moins de 6 mois, être affichés à des tarifs supérieurs à…