Récit. Mylène Desclaux a 50 ans. Un peu plus peut-être, on ne sait pas, elle passe 300 pages à ne pas le dire. Car elle s’en moque. Elle court, drague, aime, jouit, pleure, boit de la bière (bio) au goulot, mange des graines et joue en ligne à « Age of Empires ». « Cinquante ans, ce n’est ni le milieu, ni les trois quarts écrit-elle. Ce n’est ni la fin, ni la dernière partie. C’est une conscience légère, un accomplissement distancié, une somme d’expériences, un chiffre rond, et une porte qui s’ouvre sur un boulevard de choses inexplorées. » D’accord. Toujours est-il que même en misant gros sur la crème hydratante-antioxydante-reboostante-repulpante, l’assaisonnement au yuzu ou les progrès de la chirurgie, elle compte « plus de printemps derrière que devant…
