Elles se nomment Rosa Luxemburg, ou encore Heinrich Böll. Ces fondations politiques allemandes ne font pas la Une des médias. Elles affaiblissent pourtant sciemment la filière nucléaire française, dénonce un rapport récent de l’Ecole de guerre économique. Leurs armes? La rédaction de documents au narratif antinucléaire, l’orientation des élites par le biais de formations – bourses doctorales, master class, etc. –, les visites et rencontres de responsables politiques étrangers, l’alliance avec certaines ONG ou partis écologistes…
Ce travail d’influence bénéficie de moyens financiers importants. Selon le rapport, la dotation générale consacrée à l’ensemble des fondations politiques par le Bundestag ne cesse d’augmenter: 295 millions d’euros en 2000, 466 millions en 2014, et 690 millions pour l’année 2023! Selon son auteur Christian Harbulot, le message est clair: derrière les discours de…
