La maire de Nantes, Johanna Rolland, avait exigé « un audit rapide » et promis que « toutes les conséquences en [seraient] tirées ». Ce qui fut fait, à peine plus d’un mois après la publication dans la presse de témoignages accusant René Martin, le directeur artistique de la Folle Journée, de comportements au travail « colériques » et « dénigrants » dans une ambiance « hypersexualisée ». Le 22 octobre, l’adjoint à la Culture, Aymeric Seassau, signifiait au Créa (Centre de réalisations et d’études artistiques), la structure de programmation fondée par l’entrepreneur culturel nantais, la fin de la collaboration entre la ville et ce dernier, avec effet immédiat. Selon la maire, la synthèse de l’audit interne commandé par le Créa « démontre que les principes d’exemplarité, de respect des…
