Les douze coups de minuit sont toujours synonymes de transformation, de mutation - qu’il s’agisse de Cendrillon redevenant souillon ou des mogwaïs à qui il ne faut pas donner à manger après cette heure sous peine de devenir gremlins… Lorsqu’il compose, entre 1798 et 1799, sa Sonate pour piano n°8 en do mineur, op. 13, Ludwig van Beethoven était loin de se douter qu’elle inspirerait l’un des tubes les plus improbables des années 1980. Il faut bien reconnaître que le profil de la Sonate « Pathétique » n’a, a priori, pas grand rapport avec l’esprit pop en bleu fluo. Et c’est pourtant le très célèbre deuxième mouvement - l’un des plus fameux adagios de l’histoire - qui se retrouvera en haut des charts, dans une version revisitée. Enfin, plusieurs…
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