Testamentaire. Certes André Tubeuf aura laissé un superbe héritage d’écriture, avec ses articles, ses livres, dont le précieux Le Lied, poètes et paysages (Actes Sud). Et quelques heures enregistrées, disponibles sur le site de France Musique. Martin Mirabel l’avait rencontré et, séduit par sa personnalité, lui avait proposé de s’asseoir sur son canapé, et de dire à la caméra son amour de ce lied. D’en raconter l’esprit, celui qui en fait un genre à part, sans héritage aujourd’hui. Et le détail amoureux, fruit d’une connaissance intime, lyrique et passionnée, de ses architectes: des premiers pas avec Mozart, jusqu’à la conclusion qu’est Strauss, en passant par Beethoven, Schubert, Schumann, Brahms et Wolf, il conte, chez lui, rue Milton dont la façade au couchant dit déjà ce monde de la nuit, de…