Les bombardements, les massacres, les mensonges, la répression, l’idéologie abjecte, la violence à tous les étages, la laideur des sentiments, la vulgarité crasse, tout y était, incarné par un homme et sa cohorte d’esclaves, un nabot bouffi, patriote, raciste, sexiste, inculte par habitude du mensonge, menteur par respiration, tout mon mépris depuis des années qui gonfle au gré des invasions, des corruptions, des attentats, mon mépris puis ma haine du communisme, et rire pour la contenir, la supporter, ma haine du soviétisme, appelez ça comme vous voudrez ou stalinisme à l’état pur, un père comme ça, minable, l’impression de les connaître par coeur, par filiation, parler avec une Roumaine philosémite que le mot communisme asphyxie, je ne peux pas croire que les Russes, que tous les Russes… parce que j’ai…
