l suffit de feuilleter le livre Ă©ditĂ© chaque annĂ©e aprĂšs la Kokufu-ten pour mesurer la qualitĂ© et lâextrĂȘme sophistication des bonsaĂŻs japonais. Ceux qui ont eu la chance dâaller au Japon, de voir les arbres de la famille Kato, de Kunio Kobayashi, de Masahiko Kimura ou de Tohru Suzuki, entre autres, sont condamnĂ©s Ă la modestie et Ă lâadmiration. Et que dire du charisme, de lâaura de ces personnages⊠? Avoir, par exemple, rencontrĂ© Saburo Kato, « trĂ©sor national vivant », reste un moment majeur dans la vie de tout amateur de bonsaĂŻ.
Bien sĂ»r, en Occident, nous commençons Ă avoir de beaux arbres, mais ils nâont pas la maturitĂ© des bonsaĂŻs japonais ayant bĂ©nĂ©ficiĂ© pendant deux, trois, voire quatre gĂ©nĂ©rations de soins par un MaĂźtre.
Au Japon, lâapprentissage estâŠ