Il était le journalisme fait homme. Enfin, le vrai, celui qui turbule et ne se pratique ni couché, ni à quatre pattes. Pourquoi ce grand vide, soudain, et ce silence qui fait peur aux oiseaux ? C’est qu’il prenait beaucoup de place, Jean-François, et qu’il en faisait, du tintamarre. Il était le journalisme fait homme. Enfin, le vrai, celui qui turbule et ne se pratique ni couché, ni à quatre pattes.
Si je ferme les yeux pour penser à Jean-François, c’est d’abord un grand rire aigu d’opéra, j’allais dire mozar-tien, qui me vient en tête – il a ponctué sa vie, ses reportages, ses analyses, ses saillies, ses calembours à deux balles. Toujours enjoué, il était tout à la fois un puits de culture et de science, une bibliothèque vivante,…
