Quand je me regarde, je me désole. Quand je me compare, je me console. À l’heure des bilans annuels personnels, il crève les yeux que, malgré les menaces qui s’amoncellent, la France a connu pire. Et qu’elle a toujours tout pour elle, à commencer par cet esprit critique qui lui a souvent si bien réussi, dans le passé. Il ne lui reste plus qu’à le faire fructifier. Chiche, François Bayrou ?
Ce qui fait le malheur des hommes, ce sont l’hubris, la haine et la bêtise qui, depuis la nuit des temps, marchent ensemble pour ravager la terre. Elles œuvrent aux portes de l’Europe, encore miraculeusement protégées, et portent les noms de Poutine, d’Erdogan ou d’islamisme, tandis que, chez nous, leurs idiots utiles se comportent en « collabos ». Observez-les…