Jonathan Anderson, directeur artistique de Dior, connaît ses classiques. Ceux de la littérature, des Fleurs du mal, de Charles Baudelaire, à In Cold Blood, de Truman Capote, via Dracula, de Bram Stoker. Ceux de la maison de l’avenue Montaigne, au premier rang desquels, côté accessoires, le Dior Book Tote – littéralement, un sac à livres – et, côté esthétique, l’amour du XVIIIe siècle de Christian, fondateur de la maison. Dans un cocktail hautement chic, il propose donc, en ouverture de saison, des Dior Book Tote reprenant les titres de ces grands chefs-d’œuvre. Après les avoir dévoilés lors de son premier défilé masculin en juin, il les a photographiés à Versailles. Ou comment créer du désir immédiat d’achat tout en affirmant Dior comme une marque culturelle. Clever !…
