Immeubles chics ou populaires, édifices publics et privés, l’Art déco n’oublie personne. Consacré dès 1925 par l’Exposition internationale des arts décoratifs et industriels modernes de Paris, ce style emblématique du XXe siècle, que l’on retrouve dans tout l’Hexagone (Bordeaux, Lens, Pau, Reims, Saint-Quentin…) a aussi essaimé dans le monde entier. Mais c’est le renouveau architectural de la Ville Lumière que met en valeur le beau livre « Paris Art déco » (1). Palais nationaux, ministères, mairies, collèges et lycées, cité universitaire, grands magasins, cinémas, théâtres, music-halls… Cette mosaïque richement illustrée montre comment la capitale, au sortir de la Première Guerre mondiale, a fait craquer son habit haussmannien un peu figé à travers un langage universel aux accents plus heureux. Des chefs-d’oeuvre architecturaux signés Robert Mallet- Stevens, Michel Roux-Spitz, Albert Laprade,…