C’est l’histoire d’un bon mec de la télé, corrézien de naissance, l’un des rares animateurs-producteurs à travailler à l’ancienne, en saltimbanque, sans s’adosser à coups de millions d’euros à un gros groupe de production. Un dinosaure de la télé, grande gueule, franchouillard, éminemment sympathique, et vecteur d’audience les samedis soir sur France 2 même si sa chaîne ne s’est pas toujours montrée très reconnaissante. Son problème ? Peu ou prou, personne ne le comprend : les journalistes déforment souvent ses propos, les réseaux sociaux les amplifient, les lâches du Net s’en donnent à c›ur joie. Seul contre tous, affrontant cet a priori de castes avec panache, ces prétentieux de la pensée qui ne voient en lui que l’homme «›vulgaire, gros con et macho›», selon lui. Jusqu’à ce que Laurent Ruquier…
