« J’écris parce que je vais crever. Dans quelques mois, dans quelques semaines, je vais crever. » Confession, contrition… Nicolas Rey balance, et demande pardon. Pardon pour les mensonges, pour la drogue, les trahisons. Pardon à son garçon, « ton père est un tricheur, un menteur, un voleur, un pauvre type », à son père, qui « a travaillé comme un chien toute sa vie pour me voir lui dilapider sa petite retraite », à Joséphine, son « seul moment de repos sur terre » – qui finit par le quitter. Pardon aussi à son éditrice « parce qu’elle a toutes les raisons du monde de m’en vouloir, mais qu’elle ne m’en veut pas ». Parce que, dans son livre – c’est un peu perturbant –, Nicolas Rey est plagiaire,…
