Au début des années 70, les « coupés sportifs abordables » sont en vogue en Europe, à l’image des Ford Capri et Opel Manta, basés sur des véhicules de grande série (respectivement les berlines Taunus et Ascona). Pour répondre à cet engouement, Toyota emploiera la même méthode et commercialisera au Japon, à la fin de l’année 1970 (puis à partir de 1971 en Europe), le coupé Celica, basé sur la berline Carina. Même si on perçoit une influence américaine, la japonaise affiche une ligne bien à elle avec sa calandre 4 phares, ses clignotants « de forme trapézoïdale », sa ligne de caisse sans pied milieu et sa custode arrière, dynamisée par un enjoliveur. Sous son capot, orné de prises d’air, on trouve des 4-cylindres 1,6 litre, déclinés en 100…
