NOIR, C’EST NOIR
Al’image de ce viril plaquage du pilier Joe Moody sur le demi d’ouverture Bernard Foley, les Néo-Zélandais n’ont pas laissé passer grand-chose, samedi, sur la pelouse de Twickenham, pour conserver leur Coupe du monde. Et pourtant, les Australiens ont cru pouvoir leur jouer un mauvais tour : à un quart d’heure de la fin, le même Foley transformait l’essai de Kuridrani, ramenant son équipe à quatre points des Blacks. Un espoir de courte durée. Emmenées par un Dan Carter aux pieds de fée, les vagues néo-zélandaises ont déferlé sur la défense australienne : 34-17 au final, et l’impression d’avoir vu un des plus beaux matchs de rubgy de l’Histoire. Et dire que les Français croyaient pouvoir gagner la compétition……