Transmis par les mots, les gestes, les regards, ceux de la mère, ceux du père, la chair d’un monde qui nous lie. À écouter Cédric Klapisch, cinéaste, réalisateur de L’Auberge espagnole, on sent l’importance déterminante des mots prononcés, des images suggérées par Robert Klapisch, père de l’auteur de Ce qui nous lie (en salles le 14 juin, ndlr). Le physicien, explorateur de l’infiniment grand, de l’infiniment petit, exprima son amour du vin de Bourgogne à son fils et sans doute les mots et les regards de la mère de Cédric, psychanalyste qui observa à la loupe le secret des âmes, ont-ils pesé pleinement pour conduire le petit garçon devenu homme à transcrire en images sonores le subtil de ce qui imprègne la route empruntée par les êtres, ici celle d’une…
