« Il y a eu le phénomène de l’écriture et celui du livre. L’écriture, pour moi, c’est un souvenir très agréable. Je me souviens que, quand je me levais le matin, je savais exactement où j’étais rendue, et que j’avais hâte de recommencer mon travail. J’espérais juste être capable de finir le livre, parce que c’était mon premier, je n’en avais jamais fait», confie-t-elle.
Malgré ses doutes, l’auteure a fini par aller au bout de son projet, sans savoir vraiment si ce qu’elle avait écrit était bon. Tellement, qu’elle a décidé de faire un focus group, auquel participaient notamment ses sœurs. «Ils ont eu 10 jours pour lire le manuscrit, puis je les ai reçus chez moi pour qu’ils me disent ce qu’il fallait que j’améliore, ce que je devais…
