Il est paradisiaque, ce chalet du lac Labelle. Dans ce décor enchanteur, face à ce miroir d’eau, François Guy pouvait y rêvasser tout son soûl. Et revoir des pans d’une carrière qui a couvert plusieurs époques.
Il se revoyait, en 1965, alors membre des Beatles. Enfin… presque. Comme tous ceux qui avaient vu les Fab Four au Ed Sullivan Show l’année précédente, il avait voulu en être un. Ses Beatles à lui, c’est d’abord Les Sinners, un groupe de garage qui, en 1967, enregistre une version de Penny Lane, adaptée par le maître, Stéphane Venne. Puis, François voit L’Osstidcho et a une épiphanie: inspiré par Charlebois, il rockera en français en le revendiquant et en fera son cheval de bataille. Il crée sa propre révolution musicale en 1969 avec le…
