Le café où nous avons rendez-vous en début d’après-midi est bruyant, mais le musicien s’en accommode fort bien. Malgré les distractions de toutes sortes, et bien que loin de la quiétude de ses terres estriennes, il demeure concentré. «À 44 ans, j’ai vendu ma maison d’Outremont pour m’établir à Magog. Puis, à 53 ans, j’ai quitté le show-business. Je voulais avoir la paix de l’esprit. Alors, j’ai commencé à parler aux castors, aux chevreuils, aux arbres… J’ai commencé à travailler physiquement sur mes terres, et ça, ça ne marche pas avec le show-business.»
Faisons une pause. À ce stade-ci, on pourrait croire qu’après avoir connu la frénésie des studios de tout acabit et de la scène, François Cousineau vit en ermite. Il n’en est rien. À preuve, une fête était…