1. J’identifie ce que je bois. Il y a les vins conventionnels et les biologiques, sans engrais ni chimie, reconnaissables à leur logo (feuille verte) et leur label (AB, Ecocert…). Jusque-là, on suit. Mais parmi les bio, il y a ceux cultivés en biodynamie (selon les calendriers lunaire et solaire, labels Demeter, Biodyvin), et ceux dits naturels ou nature, sans certification. Ces derniers sont, en résumé, les moins trafiqués: aucun intrant, même végétal, vendange à la main et levures indigènes (présentes dans le raisin) pour la fermentation.
2. Je comprends le rôle des sulfites. Ces corps composés (soufre et oxygène), antibactériens et antioxydants, servent à stabiliser le vin. Ils sont parfois utilisés dès la fin de la vendange, mais aussi en cours de vinification ou à la mise en bouteille.…
