Tout un poème, ces gens de Syriza. Un sacré sens, non de l’équipe, mais de l’épique. Dimanche dernier, sur BFMTV, alors que les premiers résultats tombaient, Aliki Papadomichelaki, membre de la direction nationale de Syriza, invita d’une phrase quelqu’un que nous n’attendions vraiment pas sur le plateau : Zeus en personne. « On a voulu nous faire adorer le dieu Phobos, lança t-elle [Phobos, fils d’Arès et d’Aphrodite, est le dieu de la Peur], mais Zeus était là avec son foudre », continua-t-elle, avant de tonner elle-même : « Et le non des Grecs, c’était l’éclair de Zeus ! » Atterré par la saillie, mais l’humour intact, Eric Woerth lança un drolatique : « C’est ça, Zeus y pourvoira… » Homère, sors de ce corps ! C’était fort, cette apparition…
