On l’a comparé à John Waters, l’auteur de provocations infusées au LSD et aux hormones, ou à Pedro Almodovar période sexe, drogue et movida. On a qualifié son esthétique de camp, ce motvalise qui signifie à la fois efféminé, maniéré, grandiloquent… Et on l’a vu au Met Gala, grandmesse de la mode orchestrée par Anna Wintour, parader dans une somptueuse cape à collerette brodée de perles. Pourtant, Ryan Murphy – le créateur de Nip/Tuck, Glee, American Horror Story, Pose et on en passe – n’a plus rien, aujourd’hui, d’une figure de la contre-culture. Côté vie privée, il mène une existence très sage auprès de son mari, David Miller, et de leurs deux fils, dont Ford (5 ans), récemment guéri d’un cancer. Et, côté professionnel, il faut, pour comprendre son importance,…
