« Tissons, tissons, sinon tout est perdu », Ă©crivaient aux pires heures du nettoyage ethnique du Haut-Karabakh les photographes et performeuses armĂ©niennes Rebecca Topakian et Araks Sahakyan dans leur livre Rouge Insecte. Tisser des liens, comme des lignes de vie, entre lâEst et lâOuest, en mettant Ă lâhonneur, au cĆur de Paris, une ville et un pays « de lâEst » : voilĂ la mission du festival « Un week-end Ă lâEst » depuis sa crĂ©ation, en 2016. AprĂšs Varsovie, Belgrade ou Odessa, et lâan dernier Tbilissi, le festival met le cap sur Erevan, capitale de lâArmĂ©nie. Du 20 au 30 novembre, plus dâune centaine dâartistes (dont Rebecca Topakian et Araks Sahakyan), auteurs (Susanna Harutyunyan, Ălise Boghossian, lire ci-contre), cinĂ©astes (Robert GuĂ©diguian), philosophes, photographes, danseurs ou musiciens (le jazzman TigranâŠ
