Le vin, finalement, n’a que le goût de l’instant. D’abord parce qu’il change, qu’il bouge, qu’il évolue. Et plus il est vivant, plus il ressemble à ces vins dont nous aimons vous parler dans Tanin, plus il est mouvant, versatile. Mais ce qui varie davantage, c’est bien celui qui le déguste, l’apprécie, le boit. L’humeur du moment, l’ambiance, la musique, la météo, le décor, la compagnie, la nourriture, l’étiquette (ou l’absence d’étiquette), tous nos sens, parfois à notre insu, construisent la perception de ce qui est dans le verre. Bref, celui qui goûte n’est pas une machine, juste un humain. Et tant mieux !
Forcément, l’été, en vacances, jouant à l’extérieur, dans un cadre de vie qui l’éloigne des emmerdes du quotidien, reposé, moins stressé, plus disponible, disposant de davantage…