Arnold Schwarzenegger, George Clooney, Leonardo DiCaprio, Harrison Ford, Beyoncé, Taylor Swift, Bruce Springsteen, Jennifer Lopez, Will Ferrell… Pendant plusieurs semaines, aux États-Unis, les visages les plus célèbres du showbiz se sont relayés pour marteler à tue-tête sur les réseaux sociaux, avec plus ou moins de bonheur, l’enfer promis à l’Amérique en cas de victoire de Donald Trump. À les écouter, c’était Kamala Harris ou le chaos. Et, comme en 2016, mais dans une proportion encore plus implacable au vu des premiers résultats, les électeurs n’ont guère suivi les prescriptions des vedettes. Un signe probable, un de plus, du rejet quasi viscéral de la stratégie du « tout spectacle » privilégiée par le camp démocrate – un choix déjà désastreux voilà huit ans, quand Hillary Clinton disputait à Trump l’investiture suprême.…
