On est partagĂ©, ce dimanche, 8 novembre, aprĂšs lâannonce officielle de la victoire de Joe Biden.
Dâun cĂŽtĂ©, bien sĂ»r, la joie.
Le peuple de New York, dans la rue, en liesse.
Philadelphie, la ville berceau de la dĂ©mocratie, Ă la pointe de lâĂ©vĂ©nement.
La République réparée.
La statue de la Liberté restaurée.
La grande AmĂ©rique, la vraie, celle des PĂšres fondateurs qui cherchaient, dans le « nouveau monde », une Europe rĂ©inventĂ©e, recommencĂ©e, ressourcĂ©e, lâAmĂ©rique pionniĂšre et virgilienne, lâAmĂ©rique dont les premiers arrivants se voyaient comme de nouveaux ĂnĂ©e fuyant les Troie europĂ©ennes en feu et entreprenant, au terme dâune nouvelle odyssĂ©e, de les refonder, cette AmĂ©rique-lĂ est de retour.
Ah, comme on sâest gaussĂ© de Joe Biden!
Comme on sâen est donnĂ© Ă coeur joie pour fustiger sesâŠ