Le valet de chambre a encore frappé. Vous savez : le fameux valet de chambre hégélien épiant les grands hommes par le trou de leur serrure.
Et la dernière de ses victimes en date, la dernière à être devenue l’objet de cette indiscrétion obsessionnelle et maladive, la cible la plus récente de ce panoptique mondialisé qui scrute, commente à l’infini, surinterprète les émotions ou, en la circonstance, les tremblements des Grands, s’appelle Angela Merkel.
Peut-être la chancelière est-elle, en effet, malade.
Et si tel est le cas, il faudra que la démocratie allemande fonctionne et le dise.
Mais nous n’en sommes pas là.
Et ce manège, cette traque, cette volonté, comme d’habitude, de réduire, rapetisser et, au fond, déprécier une femme que je ne connais pas, que je n’ai même…