Une refonte des tarifications est à l’étude La nouvelle présidente du collège de la Haute Autorité de santé (HAS, l’institution chargée d’évaluer les médicaments), la professeure Agnès Buzyn, s’emploie à révéler les pratiques de certains laboratoires destinées, selon elle, à accroître leurs profits. Dans le collimateur, parmi d’autres médicaments anticancer, l’Avastin, fabriqué par le laboratoire Roche, qui, déjà en 2005, facturait 44500 euros le traitement. En 2011, un nouvel anticancer, l’Yervoy, a fait son apparition : son fabricant a réclamé alors 105›000 euros. « Je ne peux pas croire que les coûts de recherche et de développement ont été multipliés par 2,5 en six ans », dénonce Agnès Buzyn, citée par Le Parisien.
Cette spécialiste en hématologie s’est exprimée ainsi lors d’une convention qui s’est tenue à Chamonix, le 30…