Quatre jours après la tuerie de Nice, un réfugié afghan attaque au couteau et à la hache les passagers d’un train en Bavière, le lundi 18 juillet. La même semaine, le vendredi, un Germano-Iranien abat neuf personnes à Munich. Dans la banlieue de Stuttgart, dimanche, un homme tue une femme à la machette. Le soir même, un réfugié se fait exploser dans le centre d’Ansbach, en Bavière…
Inutile de prolonger ce sinistre inventaire. Assurément, il y a un phénomène de contagion, la violence appelant la violence. Faut-il pour autant cesser d’en parler ? Dans Le Parisien du 24 juillet, le sociologue Jean Viard, entre deux constatations sur les comportements des vacanciers, affirme «que le terrorisme ne fonctionne que si les médias le relaient. Quel intérêt de tuer neuf personnes à…