“Des gens viennent vous dire bravo, c’est gentil, on en comprend qu’on a fait un travail pas trop mauvais, mais en même temps, on ne va pas tourner autour du pot: c’est un échec.” Durant quatre semaines, du 22 septembre au 17 octobre derniers, à Albi, devant la cour d’assises du Tarn, Me Emmanuelle Franck a défendu, avec son associé Me Alexandre Martin, Cédric Jubillar, accusé du meurtre de son épouse, Delphine. Un procès ultra-médiatisé lors duquel l’avocate de 44 ans n’est pas passée inaperçue auprès des plus grandes plumes de la chronique judiciaire, de Stéphane Durand-Souffland titrant dans Le Figaro “Une plaidoirie d’anthologie sous le signe du doute” à Pascale Robert-Diard mettant en exergue dans Le Monde “un grand moment de défense”, ce qui a incité sa mère à…
