EN CE MARDI 7 OCTOBRE 2025, le calme de son étroit bureau R5-31 contraste avec l’effervescence qui l’entoure. Des semaines maintenant que Gabriel Zucman voit son nom agiter le bocal médiatico-politique, son visage s’afficher sur tous les kiosques à journaux. Lui s’est construit là, entre les murs de la Paris School of Economics, dans le XIVe arrondissement parisien, un tout autre genre de bocal, quasi monastique.
Un bureau, un ordinateur, une machine à café et, pour seule décoration, un casque de vélo accroché au porte-manteau, une plante verte posée devant la fenêtre et un tableau blanc, sur lequel a été dessiné au Velleda le graphique qui nourrit tant de commentaires: en abscisse, les différentes classes sociales françaises (populaires/moyennes/aisées/milliardaires), et en ordonnée, leurs taux de prélèvement obligatoire, tous impôts et cotisations…
