Comment vous vous sentez, onze mois après avoir été propulsée sur le devant de la scène médiatique? Bien. Le tout début a été très, très violent, à la fois en bien et en mal. C’est puissant, le fait de passer de l’anonymat total à plus du tout d’anonymat, mais aujourd’hui, ça me paraît presque normal. Récemment, j’étais avec mon cousin au théâtre et il me dit ‘Ça s’est bien passé BFM, cet aprèm?’ et je dis ‘Ouais, ouais...’ Et on parle de choses et d’autres, et là, il s’arrête et me dit: ‘Quand même, il y a un an, tu n’aurais pas pu imaginer que ça allait être ça, ta vie.’
Vous venez de publier un livre, Où sont passés nos milliards, qui peut se lire comme une analyse, très…
