Jusqu’aux européennes, je disais : ni RN ni LFI, ces partis jumeaux, également poutiniens, également destructeurs de notre maison commune.
Jusqu’à hier soir, 7 juillet, second tour des législatives, je maintenais : ni Bardella ni Mélenchon, aucun de leurs programmes absurdes, démagogiques, funestes, pareillement naufrageurs des principes républicains.
Aujourd’hui, le premier est, sinon défait, du moins contenu.
Les Français, par un de ces réflexes d’intelligence politique qu’il leur arrive d’avoir aux heures critiques de leur Histoire et que je n’insulterai pas en les qualifiant de conservateurs, ont dit non au lepénisme à visage humain.
Mais c’est l’autre faction, celle de Mélenchon, qui est, selon l’expression consacrée, aux portes du pouvoir.
Et c’est elle qui, pour l’heure, incarne la principale menace pour la République, la démocratie et la France.
La première…