Martin, pourquoi avoir choisi de reprendre le flambeau de la Fondation Guy Lafleur?
Quand un proche tombe malade et qu’il décide, au milieu de ses traitements, d’aider les autres, ça dit tout sur la personne qu’il était. Mon père pensait aux autres avant lui, toujours. Continuer la fondation en son honneur, c’était naturel, presque instinctif. Et je suis fier que, quatre ans après son départ, ce projet continue de grandir.
Les objectifs initiaux étaient de cinq millions. Où en êtes-vous?
On est tout près des cinq millions, et on vise maintenant 10 millions. De nouveaux ambassadeurs se sont joints à nous, l’équipe s’est élargie. Je n’ai aucun doute qu’on atteindra ce nouveau cap, mais ça demeure un travail collectif: seul, je n’aurais pas ce rayonnement-là. C’est la force du groupe…
