Marie-Ève, cet automne, vous tournez Le gouffre lumineux. Dans cette série, vous incarnez l’héroïne, Agathe, qui est aux prises avec un cancer du sein. Dans quelle mesure est-ce inspiré de la vie d’Anick Lemay?
Ce n’est pas la vie d’Anick, mais c’est son parcours médical. On suit ce qu’elle a vécu quand elle a eu son diagnostic de cancer: mastectomie, chimio, radio, tout ça… Mais pour tout ce qui est autour de ce personnage-là, qui s’appelle Agathe, on est dans de la fiction, parce qu’Anick disait: «Je ne veux pas une biographie, je ne veux pas un biopic.» Ce n’est donc pas une histoire sur sa vie intime, ça ne l’intéressait pas.
Aviez-vous un lien ensemble avant d’entreprendre ce projet?
Non, on ne se connaissait pas, mais on avait échangé…
