Le tour de l’Europe en sac à dos, les rencontres fortuites dans les dive-bar, le sexe dans une autre langue, les trains la nuit, les plages à l’aube, le rosé dans le sable, les jambon-beurre dans le parc, l’hiver à Bali, le yoga le samedi, les chiens errants, les bols smoothies, les Corona d’après-midi, les flirts entre deux coups de soleil, les cheveux qui blondissent, les freckles qui s’invitent, les amies en maillots de bain… Ce sont des bonheurs simples de voyage, et la liste pourrait s’étirer à l’infini.
Mais malgré tout ça, je n’aime pas voyager.
Et chaque fois que je rassemble assez de courage pour l’affirmer publiquement, devant des amis, des citoyens du monde, des tripeux d’escales et de Tarmac, de fuseaux horaires et de duty free, j’ai…
