CĂ©tĂ©, parfaire notre bronzage relĂšve du sport de haut niveau et, pourtant, depuis la GrĂšce antique, se dorer la pilule nâa pas toujours eu bonne presse en OccidentâŠ! Ă lâĂ©poque de Socrate, si la peau bronzĂ©e â signe de santĂ© â est bien vue chez les hommes, la femme, elle, doit afficher patte blanche, tĂ©moignant de sa dĂ©licatesse et de sa puretĂ©.
LâAPOGĂE DE LA PĂLEUR
Câest que, de lâAntiquitĂ© grecque au 19e siĂšcle, une chose met tout le (beau) monde dâaccord: le teint pĂąle est synonyme dâoisivetĂ©, et donc de richesse. De fait, seule lâaristocratie peut se permettre de passer ses journĂ©es dans une vaste demeure Ă lâabri du soleil. Le bronzage, lui, est lâattribut de ceux qui, pour survivre, sont contraints de travailler la terre Ă la merciâŠ
