J’en faisais à l’école, après l’école et la fin de semaine par-dessus le marché. J’en ai fait un métier, puis, tranquillement, j’ai dû faire de la place à la musique, qui occupait de plus en plus d’espace dans ma vie. Je suis tour à tour tombée amoureuse du djembé africain, des congas cubains, du gamelan balinais, des taikos japonais, du cajon flamenco, de la darbouka turque… Toutes des percussions, bien sûr, mais de styles complètement différents, d’origines distinctes, de langages étrangers. J’ai aussi flirté avec l’écriture: journalisme culturel au cégep, essais féministes à l’université, premier roman en temps de pandémie (à venir plus tard, cette année, restez à l’affût)… Et ce sont là mes principales amours, mais je pourrais aussi en évoquer d’autres dans lesquelles j’ai plongé tête première, comme…
