Passé la bonne grosse blagounette de mon mec, ce poète : « Déjà que tu étais casse-couilles, te voilà presbyte !», et l'envie irrépressible de le quitter dans la foulée (c'est quand même lourd un mec non ?), je devais me rendre à l'évidence: cette fois ça y est, je passais vraiment de l'autre côté!
De quel côté, me direz-vous ? Bah, celui qu'on n'aime pas, celui dont on fait semblant d'ignorer l'existence depuis le début, comme si la vie n'était qu'une longue et belle montée sans fin. Le côté obscur de ma face : la vieillesse !
Oui, oui, oui, je sais, lectrice, l'âge est un privilège merveilleux, la quarantaine, la décennie de l'épanouissement, et les rides, un délicieux témoignage du temps qui passe. Je le sais, j'écris des…
