Essai. Ce n’est pas nouveau, mais ça surprend chaque fois: on ne lit pas un livre de Franceschi à la légère. Aucun, jamais. Si on l’ouvre un peu distraitement, on le referme le poing levé. Polarisé, envoûté, dévoré, jaloux de ceux qui ne l’ont pas encore lu. Parce que c’est un passeur hors pair et hors normes, un trafiquant d’idées, un batelier de la pensée. Ses chemins sont sinueux, ses combats engagés, ses beautés difficiles; mais il nous mène toujours exactement là où il l’entend, au bon endroit, c’est-à-dire en soi, là où notre musique intérieure n’est pas couverte par les flonflons de l’époque, au bon moment, c’est-à-dire entre le regret du passé et l’inquiétude de l’avenir. Bien sûr, il y a l’aventurier, le soldat, le guerrier. Mais Bob…
