Quand il a commencé à faire Nom d’une pipe à Bonsoir bonsoir!, Jean-Sébastien Girard a vite dû s’adapter au public de l’émission, qui diffère de celui de La soirée est (encore) jeune, où la chronique a vu le jour. Trouver la ligne à ne pas franchir dans son humour est un défi. «Ça passe beaucoup par le choix des sujets. Je parle de l’amour, de la perte du désir… Je m’éloigne de tout ce qui peut m’amener à utiliser un vocabulaire qui peut choquer. Après la première chronique Nom d’une pipe que j’ai présentée, les gens disaient: “Quel insignifiant”, “On ne veut plus le voir”. Là, c’est rendu: “On l’aime”, “Il me fait rire”, “On le veut plus souvent comme chroniqueur”. Avant, je me moquais des gens gratuitement et j’ai…
