Quiconque a frĂ©quentĂ© les nuits parisiennes de, disons, lâouverture du Palace Ă sa fermeture dĂ©finitive â en tant que boĂźte de nuit â ou, pour plus largement, de la fin des annĂ©es soixante-dix au milieu des annĂ©es quatre-vingt-dix, se souvient forcĂ©ment de lui. Et pourtant, Jean-Claude Ă©tait des plus discret, un bel Eurasien qui passait son temps Ă immortaliser ce monde de la nuit. Ses cibles : les jolis garçons, bien sĂ»r, mais aussi les starlettes noctambules (Julie Delpy, Arielle Dombasle ou BĂ©atrice Dalle â ci-dessus, devant un mur peint par Speedy Graphito â qui nâa jamais Ă©tĂ© si belle), les rock stars, plus ou moins punk (dâIggy Pop aux membres de Clash, de Willy DeVille Ă Cure), les peintres (Speedy donc, mais aussi Keith Haring ou Brion Gysin), lesâŠ
