La réponse, comme souvent dans ce genre de débat de société brûlant, divise. D’un côté, le vétérinaire, figure austère en blouse blanche, incarnation du sérieux scientifique et du pragmatisme clinique ; de l’autre, le comportementaliste, sorte de Freud des canidés, qui analyse avec un soupçon de mysticisme l’âme tourmentée de vos compagnons à quatre pattes. Pour le premier, c’est un grand «bof», pour le second, un «oui, mais...». Alors, voyons un peu ce qu’ils ont dans le ventre, ces deux spécialistes du poil et de la papouille.
Le vétérinaire : « Le chien dans le lit ? Pourquoi pas, tant qu’il ne prend pas ma place ! »
Le vétérinaire aborde la question avec une pragmatique qui frôle le désenchantement. Dormir avec son chien ? Après tout, pourquoi pas. Mais avant…
