Daniel Craig a le sens de la formule. Il y a dix ans, à la sortie de Spectre, un journaliste lui demande s’il souhaite continuer à incarner l’agent 007. « Je préférerais me trancher les veines », répond-il. Un gros chèque et un dernier Bond (Mourir peut attendre, 2021) plus tard, le voici à l’affiche de Queer, le film de Luca Guadagnino (Call Me by Your Name, Challengers…). « Je suis fasciné par la masculinité, l’artificialité totale de ce concept », déclare-t-il, cette fois-ci au New Yorker.
Ainsi, alors que le tandem Trump-Musk exalte le masculinisme, voici que 007 en personne, le type même de la virilité, selon la pop culture (biceps d’acier, pistolet et alcool fort…), avoue trouver le concept un brin surfait.
De fait, dans Queer – l’adaptation,…