En poche Peu de gens savent vivre avec « leur mort sur les épaules ». Certains artistes, les soldats, et tous les toreros. C’est l’histoire du petit cuisinier gitan (Juan Ortega) d’un matador immense (Ignacio Sanchez Mejias), amant de l’un des plus grands poètes de tous les temps (Federico Garcia Lorca). Du beau linge, dans l’Espagne enfiévrée et brutale des années 1920, entre deux banderilles. On y rencontre donc Garcia Lorca, l’écrivain, le peintre, le musicien et l’homosexuel ; Ignacio Sanchez Mejias, le soleil, l’amour du poète, qui toréait comme on danse ; la muse, « La Argentinita », ses yeux-missiles, son corps tendu, ses talons furieux, ses mains comme deux oiseaux – qui aime le maestro, pas le cuistot. Et, surtout, il y a le duende, cette chose mystérieuse,…
