« Je ne veux pas faire tapisserie », déclare-t-elle à Trump lors de sa nomination à l’Onu. Nikki Haley n’a pas froid aux yeux. Il y a quelques semaines, l’ambassadrice des Etats-Unis aux Nations unies a osé ce que peu de membres de l’administration américaine avaient fait jusque-là: elle a mouché publiquement le président Trump. Mi-avril, elle annonce à la télévision la mise en place imminente de nouvelles sanctions contre la Russie, avant d’être contredite le lendemain par la Maison-Blanche. Au lieu d’imputer le cafouillage à Donald Trump, qui, une fois de plus, a changé d’avis, son entourage, par la voix de Larry Kudlow, le conseiller économique, rejette la faute sur Nikki Haley. Elle a été victime, dit-il, d’une « confusion momentanée ». La riposte, cinglante, ne se fait pas…
